Voila, je sais pas si c'est tres juste de faire ca, mais j'ai recu un mail aujourd'hui, qui repondait a la question : "pourquoi je te plais tant?"
Je vous en mets une partie :
"Je te trouve belle. Ce qui est un point important
quend on ne connait pas quelqu'un. Ton sourire, ton
rire, est un véritable tsunami du sourire, immense,
énorme, éclatant, qui emporte tout sur son passage.
J'ai remarqué ça, et ça m'a scotché. Visage sérieux,
un peu triste, presque, ou dur, et d'un coup, un
sourire vraiment extraordinaire. Ton visage, tes yeux,
clairs, parfaitement raccord avec le tsunami sourire.
"..." Tu étais très belle le vendredi à la braderie. Tu es très belle, même en train de faire des crêpes chez toi ou en train de faire le ménage dans ta chambre.
Je te trouve belle. Dans la vie que je lis sur le
blog, dans la vie que j'ai entrevue au Faubourg de
France, avec tes frères et tout, dans ce que tu m'as
raconté. Quand tu fais lire tes frères. Quand tu
t'énerves pour un truc ménager. Battante. Combattive.
Emouvante. Forte. Solide. Tout un quotidien est écrit
sur ton blog, rien de bien magique, exotique, la vie,
quoi, en fait, sans artifice, sans filtre, la vie, les
galères avec les gosses, avec la famille d'accueil,
les couches qui puent, les douleurs menstruelles, et
puis les joies, les rires, les bonnes surprises, les
amis, la vie.
Je te trouve belle. Ta boite de chocolat est pleine de
chocolats -très- amers, et au dessus de tout ça il y a
ta présence hyper forte et ton sourire tsunami qui
balaye tout le moche de partout et de tout le monde
sur son passage.
Je te trouve belle. Vacillante, fragile, émouvante,
parfois fatiguée, parce que les chocolats -très-
amers, ça va un temps, mais bon quand même.
Voilà. Je crois que pour tout ça, tu m'as touché très
profondément.
Tout s'est passé très vite. On a discuté le vendredi à
la braderie. J'ai été happé par le sourire tsunami et
les yeux très clairs. Et ce que tu me racontais était
très décalé par rapport à tout ça. Tes galères de
mecs, les mauvais plans de ces derniers, tes soucis
pour te fabriquer l'avenir que tu souhaites, etc. J'ai
été happé par ce paradoxe et tout ce qui peut se
cacher derrière le sourire tsunami. Alors je me suis
laissé happé, "..." Puis j'ai observé. Je t'ai observée juste
quand je le pouvais bien sur. Et j'ai continué à être
happé. "