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Naomi

Il est vieux mais il me fait toujours autant rire...

Trois frères quittent la maison en Italie pour aller s'installer en Amérique et prospérer. Ils se retrouvent plus tard et discutent des cadeaux qu'ils ont pu envoyer à leur vieille mère en Italie. Le premier dit : - J'ai fait bâtir une grande maison pour mère. Le deuxième dit : - Je lui ai envoyé une Mercédès avec un chauffeur. Le troisième sourit et dit : - Je vous ai battu tous les deux. Vous savez comment mère aime la Bible , et vous savez qu'elle ne voit plus très bien. Je lui ai envoyé un perroquet qui peut réciter toute la Bible. Ça a pris 12 ans à 20 moines dans un monastère pour lui enseigner ça. J'ai dû payer 1 000 000$ ! Un peu plus tard, la mère envoie des lettres de remerciements : - Marco ! Ecrit-elle au premier fils, la maison que tu m'as fait bâtir est trop grande. Je ne vis que dans une pièce mais je dois entretenir toute la maison ! - Angelo ! Ecrit-elle au deuxième fils, je suis trop vieille pour voyager. Je reste à la maison tout le temps, alors je n'utilise jamais la Mercédès. Et le chauffeur s'ennuie beaucoup ! - Marcello ! Ecrit-elle à son troisième fils, tu as été le seul de mes fils à vraiment comprendre ce que ta mère désirait. Ton poulet était vraiment délicieux

39-45

C'est un vieux paysan qui va se confesser. Il rentre dans le confessionnal et le curé commence: - Allez-y mon fils. Confessez vos péchés... - Eh bien voilà mon Père. Ce que j'ai à vous avouer n'est pas joli joli... Pendant la guerre, en 1944, j'ai reçu dans ma ferme la visite d'une jeune fille juive qui voulait se cacher des Allemands. Alors je l'ai cachée dans mon grenier et comme ça, ils n'ont jamais pu la trouver. - Mais c'est très bien ça! C'est même un acte de résistance. Ce n'est pas un péché et ça pourrait même vous valoir une médaille... - Mais je n'ai pas fini, mon Père... A l'époque, j'étais jeune plutôt viril si voyez ce que je veux dire.... Alors je lui ai dit qu'en échange de cette cachette que je lui offrais, elle devrait m'accorder ses faveurs... Le curé réfléchit une minute puis reprend : - Eh bien, les temps étaient vraiment difficiles, et puis vous preniez vraiment un très gros risque en la cachant chez vous... Je suis sûr que Dieu dans son infinie sagesse et sa grande bonté saura reconnaître en vous l'âme charitable plutôt que le simple profiteur d'une situation dramatique... - Oh merci mon Père. C'est un gros poids sur ma conscience que vous me retirez. Est-ce que je peux vous poser une autre question? - Mais bien sûr, mon fils. - Est-ce que vous pensez que je dois lui annoncer maintenant que la guerre est terminée?